Les Lions « pitoyables » du Cameroun

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Equipe du Cameroun prenant la photo officielle.(Crédit photos : Mboafootball.com)

La rencontre d’hier soir qui opposait les lions « pitoyables » du Cameroun aux Varenti de Croatie est sans aucun doute rentrée dans l’histoire de la participation des équipes Africaines en Coupe du monde. 4-0 c’était le score, bien-sur à l’avantage des Croates au cas où certains parmi vous ne le croiraient pas.

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Quid sur le New York Forum Africa 3 ?

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http://www.journaldutchad.com/article.

Alors qu’il doit s’ouvrir ce 23 mai à Libreville pour sa troisième édition, le New York Forum Africa (NYFA) essuie déjà de vives contestations. La société civile gabonaise rassemblée au sein du Front des indignés du Gabon multiplie depuis quelques semaines des campagnes anti-forum dans les médias et les réseaux sociaux et prévoit même d’organiser, comme lors des éditions précédentes, un contre-forum des «indignés» (23 au 25 mai) en guise de protestation. Read More

L’impact du blogging dans le monde

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http://unprintempspourmarnie.mondoblog.org/

Parmi vous beaucoup se demandent à quoi peut bien servir le blogging et surtout l’impact qu’il peut avoir dans le monde. C’est une activité pas souvent bien comprise car elle est assimilée au journalisme conventionnel. A la différence de ce dernier, le blogging a plusieurs avantages et bien sur des inconvénients. En voilà quelques-uns. Read More

CHEF DE L’ETAT ET/OU CHEF DE PARTI?

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C’est un constat qui est fait dans certains pays Africains, le chef de l’état est également chef du parti politique au pouvoir. Face aux enjeux sociopolitiques et économiques de nos pays, est-ce que cette double veste ne présente pas de danger pour le bon exercice du pouvoir et pour la démocratie ? Je vous donne mon point de vue.

En principe la politique est faite pour exercer un jour le pouvoir, et lorsqu’on a ce pouvoir et bien on l’exerce uniquement. Maintenant quand un chef d’État fait les deux simultanément c’est-à-dire endosse le rôle de chef du parti au pouvoir et chef de l’État, cela sans aucun doute risque de perturber son mandat ce qui n’est pas bénéfique pour un pays qui veut construire une démocratie.

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Au nom de l’Etat ou du parti?

 

 

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Depuis 53 ans déjà les dirigeants Africains n’ont toujours pas saisi au nom de qui devraient-ils gouverner, c’est triste à dire et à constater mais les réalités sont malheureusement celles-là. Je n’arrive pas toujours à comprendre cette absurdité dans la manière de gouverner nos Etats surtout après un demi-siècle d’indépendance. Apparemment les nombreuses difficultés que l’Afrique a connues durant tous ces siècles n’ont pas suffit pour faire comprendre à ces hommes et femmes la nécessité de changer de pratiques gouvernementales. Ils ont vraiment des têtes dures.

Le peuple Africain a connu trop d’oppression dans son histoire, ça commencé avec ce commerce inhumain qu’est l’esclavage ensuite nous avons connu le colonialisme et l’impérialisme, depuis lors nous sommes sous le diktat des partis politiques.

Dans le cas du Gabon nous avons connu avant l’instauration du parti unique un régime politique pluraliste, les partis politiques étaient nombreux et diversifiés et ces derniers s’affrontaient dignement sur le champ des idées et des idéologies. Certains étaient pour le libéralisme d’autres pour le socialisme, l’Assemblée Nationale n’avait jamais aussi bien porté son nom que durant cette période. La mise en place du parti unique en 1968 avait sonné le glas de cet élan qui ma foi présageait une meilleure pratique de la politique pour les années à venir, mais hélas, tout ce qui a suivi n’a été que ruines cendres et larmes pour la Nation entière.

Le multipartisme tant souhaité était désormais effectif dans les années 90 après d’âpres luttes ; chacun pouvait comme par le passé créer son parti politique. Toutefois il serait judicieux et crucial de vous préciser que l’objet de ces partis politiques était différent de celui des partis qui existaient avant le multipartisme, il fallait maintenant se faire de l’argent par le truchement de la politique. C’est le début des galères pour le peuple Gabonais.

Aujourd’hui en 2013 la situation est devenue cancéreuse, les partis politiques ont substitué l’Etat sur certains points. On ne sait plus qui fait quoi dans ce pays et au nom de qui. Est-ce au nom de l’Etat ou du parti au encore du parti-Etat ? Mystère mes chers frères. Le parti au pouvoir et ceux de « l’opposition » ont abattu un travail immense depuis l’avènement du multipartisme, ils ont politisé dans sa version la plus abjecte l’administration publique, les écoles, les universités et grandes écoles, la santé, la justice et la sécurité pour ne citer que ces secteurs. Pour ma part la plus grande « réussite » était celle des consciences, ils ont là aussi politisé. C’est pourquoi nous voyons cet engouement malsain autour de la politique qui est devenu sans risque de me tromper un exutoire pour avoir un emploi ou un revenu.

Les nominations ne sont pas toujours faites sur la base des compétences professionnelles de tout un chacun, mais plutôt par rapport au parti. Ils doivent toujours s’assurer de la perpétuation de leur régime à travers les placements stratégiques des partisans à des postes importants. Dites-moi, Comment quelqu’un qui est nommé sur cette base pourrait travailler pour l’Etat ? Comment pourrait-il respecter sa hiérarchie administrative sachant que c’est par le canal du parti qu’il occupe ce poste ? Comment ne pourrait-il pas détourner des fonds puisqu’il n’a aucun compte à rendre à quelqu’un si ce n’est au parti ? Comment pourrait-on espérer l’émergence dont-ils parlent dans ce chaos ? Trop de questions sans réponses.

L’Etat c’est comme le corps humain, les plus grandes maladies viennent toujours de la tête. Je pense que c’est l’origine de tous les problèmes du Gabon et de l’Afrique. Tant qu’au sommet de l’Etat nous trouverons toujours des gens incapables qui n’arrivent pas à dissocier ces deux entités, Etat et parti politique ou encore Etat et appartenance ethnique comme on l’a vu dans certains pays Africains, nous nous retrouverons toujours dans ce même marasme qui nous amarre depuis un demi siècle déjà, vous vous rendez compte, un demi siècle.

Le pouvoir de l’Etat ne peut en aucun cas être remis en cause ou partager avec un parti politique même si ce dernier est au pouvoir. C’est le peuple qui élit et non les membres d’un parti. Les passe-droits, les détournements massifs de fonds, les abus de toutes sortes, le clientélisme, les injustices sociales, tous ces maux que nous connaissons au Gabon sont nés sur le lit de cet amalgame entre l’Etat et le parti au pouvoir.

On ne garanti pas un pouvoir en nommant ces partisans   à des postes pour  qu’ils s’engraissent mais plutôt en travaillant, en créant de l’emploi aux jeunes et aux femmes, en s’assurant de la bonne tenue des cours dans les écoles et la qualité des soins dans les hôpitaux, c’est valorisé nos savoirs et talents tout en offrant à tous la sécurité. C’est aussi en préservant nos us et coutumes, nos traditions et promouvoir la démocratie. Voilà quelques pistes pour garantir son pouvoir et non la promotion des partisans irresponsables.

Vivement qu’une nouvelle génération remplace ces hommes et femmes d’un autre temps parce que je vous assure que si nous continuons comme cela, au Gabon et en Afrique, nous risquerons de faire 50 ans autres années d’immobilisme. A chacun de voir.

J’en veux vertement à nos pères de…

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Tout d’abord j’aimerais partager avec vous un dicton bien célèbre chez nous qui dit : « Maman sûre, papa peut-être » c’est-à-dire qu’on sait toujours que l’enfant est de la mère, mais on le présume pour le père. Cette incertitude paternelle justifie t-elle le « désordre » que les pères ont organisé au Gabon durant ce demi siècle. Pourquoi le dis-je? Et bah pour les mauvaises raisons qui ont données comme résultat l’échec social et politique du Gabon. Read More

Messieurs,vous avez bien dit émergent?

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La question mérite vraisemblablement son pesant d’or car depuis des années déjà à la télévision comme dans la presse écrite on nous ressasse tous les jours  que le Gabon est sur le chemin de l’émergence. En les entendant et après constat, on se pose bien la question de savoir s’ils ne se trompent pas de voie pour  y arriver. Certaines actions posées par le gouvernement actuel  me laissent perplexe au dernier niveau, pourtant comme la plupart de mes compatriotes, j’aimerais bien croire  à l’émergence pour sortir de cette pauvreté, mais la réalité des faits nous en dissuade vivement.

Tout d’abord il y a la sécurité et la justice, ce sont les premières choses que mes chers compatriotes émergents devraient assurer à tous les Gabonais et à tous ceux qui vivent sur le territoire national. Rien de grand ne peut-être accompli sans ces impératifs absolus. Les dernières nouvelles sur le plan sécuritaire laissent franchement à désirer tant on recense de meurtres qui ne sont pas élucidés et des injustices qui se multiplient. Les pratiques qui étaient sensées finir avec ce nouveau régime semblent prendre encore plus d’ampleur. Les populations vivent dans la stupeur totale avec tout ce que nous entendons comme crimes et autres assassinats. La justice  quant à elle est à deux vitesses, une pour les dignitaires du pouvoir et une autre pour le peuple. La justice qui devrait être impartiale a semble-t-il choisi son camp, ce qui a pour conséquence le manque de confiance manifeste que les Gabonais ont de leur justice.

Ensuite il y a l’éducation et la santé. Un pays qui éduque et soigne mal ses enfants ne peut prétendre atteindre l’émergence au sens où le monde entier la conçoit. La main-d’oeuvre locale doit être valorisée en lui offrant les meilleurs soins de santé et la meilleure éducation pour faire face aux enjeux actuels, ce qui n’est pas le cas. Il est vrai que le Gabon a près de 94 % d’enfants scolarisés, mais cette statistique est l’arbre qui cache la forêt. On peut bien scolariser tous les Gabonais, mais dans quelles conditions, avec 100 élèves par classe ? Avec quel système éducatif pour atteindre l’émergence ? Avec quels types de collaborations avec les syndicats des enseignants ? Toutes ces vieilles questions sont  toujours en suspens, pourtant les réponses sont dans les casiers,comme toujours. La santé qui est capitale n’est pas assurée comme il se doit dans les établissements publics pour différentes raisons, le manque de matériel, la faiblesse des structures d’accueil, le manque de personnel, le manque de médicaments, la cherté des soins, toutes ces absences qui obligent les plus démunis à se rendre chez les « nganga » (charlatan). Le privé assure la « permanence » en attendant que l’Etat satisfasse la demande toujours aussi forte. J’ai vu ici et là quelques bâtiments qui sont sortis de terre, c’est bien, mais plutôt  marginal par rapport aux réels besoins à moindre coût que nous souhaitons.

Enfin le logement et la liberté, les Gabonais ont besoin de se loger dignement parce que la situation actuelle est vraiment déplorable. Je ne vous apprends rien vous le savez mieux que moi et vous avez tout ce qu’il vous faut pour mieux apprécier cette nécessité populaire. Les prix des loyers pratiqués actuellement à Libreville sont exorbitants pour la grande majorité des Gabonais, les plus démunis sont contraints une seconde fois d’aller voir ailleurs, notamment louer dans les « mapanes » ou taudis avec tout ce que cela implique comme corollaire. Les logements promis par les émergents devront en principe régler substantiellement ce problème qui n’a que trop duré, il faut pour cela qu’ils sortent d’abord de terre. Lorsque je parle de liberté j’entends par là, assurer à tous les Gabonais la liberté d’entreprendre, la liberté d’expression, la liberté de pratiquer convenablement sa passion. Par ex : les artistes ne sont pas libres, les pauvres n’ont pas de droits d’auteur et de locaux, les peintres les sculpteurs, les comédiens, les chanteurs, les écrivains et même les sportifs, tout ce beau monde ne trouve pas les conditions idoines pour pratiquer leurs passions. Des talents qui sont tués alors qu’ils peuvent servir au rayonnement du pays.

Si véritablement vous parlez d’émergence, alors revisiter votre feuille de route parce qu’à cette allure vous risquerez de ne pas arriver à bon port. Il ne sert à rien que certains fassent du vacarme politicien sur des détails alors que tout le boulot reste à faire. Un élu qui fait un don parle d’émergence, une association politique se crée et voilà, on est dans l’émergence. L’émergence ne doit pas seulement être un slogan politique comme on nous le montre à la télévision, elle doit être soutenue par des actions concrètes et coordonnées à fort impact social. Travaillez d’abord au lieu de ne faire que de la politique politicienne, c’est pour le bien du Gabon.

Comme il est pénible de regarder le JT de 20 H

images (2)Tous ceux qui regardent régulièrement le JT de 20 h ou de 19 h30 sur les premières chaînes de télévision nationale de certains pays d’Afrique, ont sûrement fait le même constat que moi. L’actualité est trop largement consacrée à la vie politique .

En regardant le Journal on est tenté de penser que rien d’autre ne s’est passé sur toute l’étendue du territoire national à part les activités des gens qui sont dans de grands bureaux ou de grandes salles en train de parler de ceci et de cela. Ce type d’actualité qui est souvent à la Une et durant tout le JT m’ennuie tellement que parfois au bout de 10 minutes je zappe  pour éviter de m’endormir. L’adolescent lui passerait moins de temps que moi à le regarder  ce genre d’information qui ne lui parle pas.

C’est marrant, mais je trouve que le journal de 20 H est devenu un défilé en images des activités des Hommes en cravates et des femmes en talons (HENC&FENT). C’est un ballet de réunions qui paraissent sérieuses avec des gens qui ont des airs déterminés. Certains inaugurent les chantiers en construction et d’autres font des Talk Show dans leurs tournées à l’intérieur du pays.

Dans certaines chaînes, ce sont d’abord et toujours les infos concernant le chef de l’Etat qui sont diffusées. Ensuite viennent celles relatives au premier ministre et ministres. Après vient le tour ses parlementaires et autres présidents d’institutions de la République. Enfin les colloques séminaires et conférences, un invité pour lire un communiqué et répondre à quelques questions, des brèves internationales sans images, et voilà, c’est fait le journal est terminé.

Apparemment le JT  ne concerne que les HENC&FENT, il n’y a pas grand-chose à dire sur le reste. C’est comme ça mais bon life goes on hein !  Parfois, comme images il n’ y a que leurs dons de cartons de poulet et de sac de riz aux populations, les meetings partisans dans le pays. On nous invite aussi aux visites de chantiers inachevés ou achevés (rares). Je n’oublie pas l’apologie du « faible » travail gouvernemental, les honorables et vénérables parlementaires en session ou plénière en train de lire des documents volumineux. Et de temps à autre, une rencontre entre le ministre et un ambassadeur venu faire ses adieux, et j’en passe. On y comprend souvent pas grand-chose, sinon rien pendant les 45 minutes voire plus que dure cet exercice.

Nos 20 H diffusent très vaguement et/ou de manière expéditive des informations relatives aux difficultés quotidiennes, Pas question de faits divers qui pourraient susciter la vigilance, encore moins la réalisation de reportages à la découverte d’un village, d’un savoir-faire ou d’une culture locale. Il y a des chaînes qui en dépit des difficultés qu’elles rencontrent font des efforts pour diffuser ces types de sujets.  Je suis mal placé pour apprendre à ces braves journalistes leur métier, « A chacun son bureau », c’est juste une critique du fidèle téléspectateur que je suis.

 Vous n’avez pas assez de moyens, je le sais, mais mettez quand même un nom sur un visage, synchronisez vos éléments, agrémentez le JT avec des informations qui atteignent tout le monde. Nous avons soif de conseils dans les domaines de la santé publique, l’éducation, la sécurité routière, l’administration, la culture, les arts et le sport. Ces informations sont importantes et utiles à tous sans exception, et en plus elles peuvent tout à fait partager le  JT avec l’actualité des HENC&FENT.

HENC&FENT : Pour désigner la bureaucratie

Pourquoi diable vouloir m’empêcher de m’exprimer ?

 

 

images (3)Je ne vois pas pourquoi on devrait empêcher un jeune de s’exprimer, au contraire, comme un sage du village, on devrait l’écouter attentivement. Dans le continent nous ne sommes pas responsabilisés par nos Etats. Ils nous infantilisent croyant que nous resterons à jamais les petits garçons du quartier qui ne pensent qu’à jouer. Détrompez-vous mes chers aînés parce que le monde a changé depuis lors et nos mentalités et perspectives encore plus.

Pourquoi devriez-vous écouter les jeunes ? Pour la simple et bonne raison que nous sommes au cœur de la vie d’un pays. Je ne vais pas vous l’apprendre, vous paraissez trop bien informés pour savoir que les jeunes représentent les 2/3 de la population du continent. C’est pour cela que toutes les mauvaises statistiques touchent beaucoup plus les jeunes que les autres composantes de la société. Tenez par exemple, qui subit le plus les affres du chômage ? Qui sont les plus touchés par la pandémie du sida ? Qui paie lourdement les multiples grèves et problèmes dans nos universités et écoles ? Qui sont les plus exposés aux drogues; à l’alcoolisme et autres stupéfiants ? Qui sont les premières victimes de la démagogie politique ? Qui paie le plus du manque d’infrastructures sportives ou artistiques ? Qui sont les victimes de l’immigration clandestine ? La réponse à ces interrogations est sans aucun doute les jeunes.

C’est vous dire à quel point nous sommes concernés par les problèmes et enjeux actuels dans chaque pays de ce continent. Il est des moments où nous nous demandons si vous, qui êtes parents et gouvernants, avez oublié les responsabilités qui sont les votre vis-à-vis de la jeunesse. On a l’impression que vous n’avez jamais été jeunes. Le bon Dieu vous a directement rendu grand ce qui vous empêche de connaitre nos problèmes et nos attentes; Nos mauvaises conditions sociales nous amènent à penser de cette manière parce que nous ne comprenons pas comment le minimum que vous êtes sensés nous accorder n’est pas effectif, que dira t-on du maximum ?

Nous avons compris pourquoi ce dont nous avons besoin n’est pas pris en compte ou réalisé, oui Messieurs, nous avons appris avec le temps les raisons de cet oubli volontaire. En fait, nous avons toujours été mal représentés. C’est effectivement dans optique d’éviter cette marginalisation que nous DEMANDONS LA PAROLE AFIN DE NOUS EXPRIMER. Nous sommes les mieux placés pour vous expliquer les difficultés que nous rencontrons, le quotidien que nous vivons, les rêves que nous avons. Personne d’autre qu’un jeune n’est aussi bien placé pour parler des problèmes des jeunes, je crois que c’est logique, pas vous ?

Comment alors  m’empêcher de parler si vraiment la « jeunesse est sacrée » comme disait un ancien président africain, je n’ai nullement l’intention de faire vaciller vos pouvoirs juste vous emmener à nous écouter à travers notre liberté d’expression,

Nous ne sommes pas là pour juste dénoncer, nous voulons participer au développement du continent, cela ne pourrait être possible que si vous nous laissez la parole. Nous sommes aussi des acteurs pas seulement des victimes, nous avons de la force physique, mentale et intellectuelle, nous sommes une grande force vive des nations, l’avenir de l’Afrique. Nous avons des propositions de solutions aux problèmes qui touchent les jeunes mais sans accompagnement et d’écoute de votre part, aucune de nos idées ne pourrait voir le jour et ce serait vraiment un gros gâchis.

Je vous le réitère, ne nous empêchez pas de nous exprimer, nous voulons juste changer nos vies et non votre pouvoir.